26.04.2011

Le jour où j'ai renoncé à lutter (2/2)

N.B: Le début est là...

Je me suis mise à trembler comme une feuille en attendant. Pleurer aussi...

Quand je l'ai rejoint il avait l'air inquiet. Il croyait que je m'étais fait attaquer. Je n'arrivais pas à aligner deux mots tellement j'étais perdue. Il m'a demandée de me calmer et de lui expliquer.

J'ai essayé.

Dès que j'ai commencé à lui dire que j'étais extrêmement mal à l'aise en sa présence, que notre amitié était devenue insupportable, il m'a arrêtée. Il m'a prise dans ses bras (c'était la première fois qu'il faisait ça d'ailleurs) et m'a dit de ne pas m'en faire. Il m'a répété que j'étais quelqu'un de génial, qu'il m'adorait que je ne devais pas me mettre dans des états pareils, que je devais lui parler dès que j'avais un problème, qu'on était amis...

Puis il m'a fait la bise. Notre relation est très particulière. Nous ne nous faisions pas la bise pour nous saluer. C'était donc la première fois en 5 ans qu'il me faisait la bise.

Il a découvert que j'avais la peau très douce, et me l'a dit. Puis il m'a dit qu'il allait devenir tactile, qu'il fallait que je m'y habitue et il m'a repris dans ses bras.

Nous avons marché et discuté; de la relation particulière que nous avions, du fait que j'étais très importante pour lui, de ce que je ne voulais plus si nous devions rester amis... Parce que c'est bien de celà qu'il s'agissait, non? De simple amitié...

C'est ce que je me suis dit en le quittant (après un dernier calin). nous n'étions que des amis.

Alors pourquoi est-ce que le soir je recevais un sms qui me souhaitait bonne nuit en me rappelant à quel point j'avais la peau douce "comme ça je sais que tu dormiras pas"...